Munya

MUNYA a commencé à jouer du piano classique à l’âge de 4 ans jusqu’à l’adolescence où elle s’est intéressée à l’opéra et la technique vocale classique. Elle a étudié et chanté principalement les oeuvres de Mozart pour “colorature” et s’est qualifiée à plusieurs concours dont le “Canimex Canadian music competition” à l’âge de 16 ans. Elle a ensuite délaissé tranquillement la musique classique pour s’intéresser au Jazz et a entreprit des études universitaires en Jazz où elle a étudié ses plus grandes influences dont Bill Evans, John Coltrane et Nina Simone. C’est seulement quelques années après qu’elle a commencé à écrire de la musique originale et tranquillement elle a commencé à produire des “beats” et explorer les synth analogues. Entre temps, elle a aussi fait des collabos et de la tournée en tant que claviériste et choriste avec d’autres artistes de la scène montréalaise dont Alex Nevsky, Philémon Cimon, Ouri, Sterling Grove et d’autres.

Suite à une période intense d’anxiété et de dépression en 2016, MUNYA s’est initiée à la méditation, plus précisément au zazen et à la méditation transcendentale. C’est à ce moment qu’elle a accédé à une réserve infini de création et elle s’est consacrée à écrire sa propre musique originale.

Création

J’étais déjà “deep” dans la méditation lorsque je suis tombée sur le livre “Catching the big fish” de David Lynch. Pour moi, ça été une révélation! La méditation me permettait d’atteindre une sérénité mais je n’avais jamais pensé à méditer dans le but de créer et d’écrire de la musique. J’ai commencé à explorer cet univers et c’est comme si mon imagination a explosé x 1000. Je méditais, la plupart du temps le soir et j’entrais dans une “zone”, comme dans une autre dimension et soudainement, il y avait une chanson ou une idée vraiment claire qui apparaissait de nulle part et je l’enregistrais tout de suite sur mon téléphone. C’est weird mais c’est vraiment ça qui se passe! Et depuis, je fais ça plusieurs fois par semaine. Il y a des bonnes et moins bonnes idées. Mis à part la méditation, il y a aussi mes plus grandes influences qui jouent un rôle important dans mon son et mes mélodies allant de Giorgio Moroder à Françoise Hardy sans nommer tous les autres band et artistes qui m’inspirent. J’ai dû écouter l’album “Knights In White Satin” de Giorgio Moroder une centaines de fois en une seule semaine l’an dernier. Des chefs d’oeuvre comme celui-ci m’inspirent à tous les jours!

Musique

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